Hypnose régressive : discernement

Dans cet article, nous proposons un discernement sur deux courants de la pratique de l’hypnose régressive : l’hypnose régressive quantique initiée par la praticienne et auteure américaine Dolores Cannon, et celle de l’hypnose régressive ésotérique proposée par le praticien italien Calogero Grifasi.

Qu’est-ce que l’hypnose régressive ?

Voici une définition donnée par une hypnothérapeute française :

« Popularisée grâce aux recherches de psychiatres et hypnothérapeutes (Dr Brian Weiss, Dr Michael Newton), l’hypnose spirituelle de régression est une discipline bien établie depuis plusieurs décennies dans les pays anglo-saxons. Dans le monde francophone, l’hypnose de régression prend progressivement de l’ampleur grâce aux expériences transformatives qui en découlent pour les personnes.

L’hypnose de régression est une hypnose non directive fondée sur les protocoles de régression dans les vies antérieures et l’entre-deux-vies. Le processus génère un dialogue avec l’inconscient (mémoires, métaphores, inconscient collectif) qui permet à la personne sous hypnose de récolter elle-même et en conscience les informations utiles pour se libérer de certains sentiments ou blocages et/ou pour faciliter son évolution personnelle et spirituelle. »

Dolores Cannon

L’auteure et praticienne Dolores Cannon est considérée comme l’une des pionnières de cette discipline. Elle a écrit de nombreux ouvrages sur le sujet et aurait guéri des milliers de personnes en une seule séance d’hypnose. Il n’est pas impossible que la pratique de l’hypnose régressive quantique ai des résultats positifs sur la santé des patients.

Certaines informations récoltées au cours des séances par des praticiennes actuelles de son école telles que Allison Coe, peuvent toucher juste sur certains points. Il faut toutefois exercer un discernement accru quand on accède à ces sources d’informations. Les possibilités d’interférences par des entités extérieures sont nombreuses dans cette pratique et il n’y a pas de moyen sûr à 100% de les éviter.

Les enseignements de Dolores Cannon sont alignés avec les paradigmes religieux de la Loi de l’Un actuellement prévalents dans le new age. Prenons par exemple cette citation :

Quand nous aurons complété tous les voyages et les aventures au travers des variétés de vies, nous sommes supposés retourner au créateur avec notre accumulation de connaissances. C’est ensuite absorbé. De cette manière, nous sommes considérés des cellules dans le corps de Dieu.

Dolores Cannon

Les groupes d’entités religieuses ont intensifié leurs communications avec les médiums du new age au cours des dernières décennies. Dans leur vision, chaque être vivant n’est qu’une cellule destinée à être absorbée dans le corps de leur dieu, qu’ils désignent comme la source ultime de la création. L’absorption de « l’âme » dont il est question ici n’est autre que l’assimilation de l’âme des adeptes dans leur groupe d’âme, dans une gestalt ou mentalité de ruche.

Cette mentalité nie l’individualité. On peut comparer cela sur terre avec le communisme. Ces systèmes politiques nient la personne pour favoriser une mentalité de groupe au service d’un pouvoir tout puissant, comme les abeilles n’ont pas d’invidiualité propre, elles existent pour être au service de la reine. Les dieux qui sont derrière ces paradigmes et que leurs adeptes risquent de rejoindre, sont comparables à la reine abeille. Ils tirent leur grandeur et leur puissance du nombre d’adeptes, tout comme les gourous humains ont une aura qu’ils acquièrent grâce à l’emprise spirituelle qu’ils exercent sur leurs adeptes.

À l’inverse, les groupes et les êtres libres de toutes les dimensions et galaxies ne cherchent pas la dévotion, ne prétendent pas être les créateurs de l’univers et n’exercent pas la persuasion sur d’autres êtres en vue d’augmenter leurs rangs et d’assimiler des êtres de dimensions inférieures.

La Loi de l’Un fût la première religion créée dans notre galaxie. Elle a servi de modèle aux religions terrestres. Certains groupes d’entités, comme l’Alliance Gardienne adhèrent à la Loi de l’Un. Ils agissent pour le bien de l’humanité et leurs membres sont majoritairement d’orientation positive. Ils veulent et pensent faire le bien. C’est pourquoi un grand nombre de leurs enseignements sont proches de la vérité, par exemple en ce qui concerne l’histoire galactique. Ils restent néanmoins affiliés à des structures hiérarchiques et religieuses.

On peut trouver chez Dolores Cannon et d’autres enseignements new age comme la Science Keylontique des vérités pertinentes mais cela nécessite un discernement en conscience élevée afin d’éliminer les distorsions liées à la Loi de l’Un. Les paradigmes basés sur l’Unité (oneness) en un dieu, même s’ils utilisent des termes détournés comme Source divine, sont liés à des hiérarchies. Ces dieux ne correspondent pas aux niveaux les plus pures et précoces de la création. De la même manière, les membres de ces groupes religieux ont des degrés différents d’intentions, pas toujours pures. Cela veut dire qu’ils agissent pour leurs intérêts propres. C’est pourquoi, même s’ils ne sont pas déchus, nous ne recommandons pas l’alignement avec ces groupes et leurs paradigmes religieux de Loi de l’Un prêchant l’unité de toutes choses.

Il est complexe de déterminer les allégeances des entités qui opèrent dans ces systèmes religieux. Sans parler du fait que certaines entités déchues se présentent comme des anges de lumière. Ces groupes d’intrus, qu’ils soient lucifériens ou pas, savent que leur survie dépend de l’assimilation d’autres êtres. Ils n’ont plus le choix et vivent dans le service à soi. Leur constitution électro-magnétique est alignée avec l’intelligence artificielle. Comme les Borgs dans Star Trek, ils cherchent à assimiler des êtres vivants dans leur esprit de ruche artificiel, coupé de la vraie source.

Calogero Grifasi

Calogero Grifasi a l’honnêteté de préciser dans une vidéo que les informations obtenues via l’hypnose ne peuvent servir à établir des enseignements et des vérités factuelles. Il est conscient des différents niveaux de distorsion et de subjectivité qui varient en fonction de l’opérateur et du patient.

Grifasi a récemment mis en place des cycles d’investigations : plusieurs membres de sa team font des sessions d’investigation via l’hypnose sur des sujets variés, afin de voir si les vérités qui ressortent dans un cas se vérifient dans les autres. Son approche est plus empirique. Cela n’empêche pas les interférences.

Grifasi a fait une enquête sur Dolores Cannon (il dit que c’est une auteure qui a compté dans sa vocation). Dans cette enquête, visible sur sa chaîne Youtube, Dolores Cannon répond aux questions de Grifasi depuis l’au-delà et avoue qu’elle a été manipulée par les ETs durant sa vie. Même s’il ne s’agit pas de la vraie Dolores Cannon, cela confirme l’opinion que nous avons donné plus haut.

Grifasi a le mérite dans plusieurs sessions de révéler que des entités se faisant passer pour des êtres de lumière ne sont pas ce qu’ils prétendent être. C’est le cas par exemple d’Ashtar Sheran. Cette entité d’apparence nordique se présente à beaucoup de médiums comme étant le commandant de la Fédération galactique de la lumière. Des images de lui se trouvent aisément sur internet. Nous ne les publions pas ici car elles exercent une forme de pouvoir subliminal, créant une connexion avec ce groupe d’entités de la fausse lumière.

Grifasi révèle dans plusieurs sessions que des ETs Gris utilisent l’image et le message spirituel de Sheran pour établir un lien d’interférence avec les humains. Sheran existe et travaille de concert avec ces Gris. Ses vraies intentions apparaissent clairement dans plusieurs sessions, il menace même Grifasi dans celle ci-dessous.


Dans une autre session, Grifasi a un dialogue intéressant avec l’archange Michael (seulement en anglais à ce jour). La vidéo ci-dessous démarre directement au moment de ce dialogue.

Comme dans les sessions où apparaît A. Sheran, l’archange Michael se montre enfin sous son vrai visage. Il admet qu’ils ont « liés les chakras de la patiente » (qui s’appelle Susan), « ne sont pas très contents de ce que fais Grifasi en général mais que cela ajoute de l’intérêt au jeu ». À la question de savoir pourquoi il fait ça, l’archange répond : « c’est comme une addiction, une fois qu’on devient accroc, c’est très difficile de s’en passer ». Ce sont d’ailleurs les deux parties qui sont accroc à cette relation de dépendance énergétique.

Après avoir canalisé l’archange durant ce bref échange, Susan décrit qu’elle s’est sentie comme si elle brûlait. Grifasi lui demande ensuite d’observer l’archange pour comprendre pourquoi il a autant d’énergie : il est connecté avec un grand nombre d’humains. Cette connexion s’est établie pour Susan dans les groupes spirituels qu’elle fréquente, où les autres membres sont aussi attachés à cet archange et à son groupe.

Elle voit ensuite que la connexion énergétique avec l’archange se fait depuis l’arrière de sa tête, au niveau de sa nuque, où elle a beaucoup de douleurs. Cette connexion donne une forme de nourriture énergétique au groupe d’entités lié à l’archange Michael. Les interférences qui en résultent engendrent chez Susan de nombreux problèmes de santé : maux de tête, migraines, problèmes de digestion, douleurs physiques. L’archange et son groupe utilise l’émotion de la peur pour capter les énergies de Susan. De nombreuses personnes savent que l’archange Michael n’est pas d’orientation positive. Si ce n’est pas toujours lui en personne qui agit, il est à la tête d’une armée organisée pour convertir et assimiler le plus grand nombre possible d’âmes. Il est très haut placé dans l’invisible.

La force de Grifasi est son honnêteté et son absence de peur. Il a raison : ces entités ne peuvent pas grand chose contre nous tant que nous n’avons pas peur d’elles. Elles utilisent des stratagèmes complexes et rodés pour instiller la peur, gagnant ainsi des points d’accès et un ascendant sur les humains. Ces derniers ont beaucoup plus de force qu’ils ne le soupçonnent. Au cours de la session, Susan apprend qu’elle a autorisé ce groupe d’entités à accéder à son champ énergétique. Grifasi lui explique qu’elle est à présent le seul maître à bord. En retirant son autorisation et sa soumission volontaire à ces entités, elle peut aspirer à la liberté, même s’il ne faut pas croire que les entités vont abandonner la partie sans retenter parfois plusieurs fois.

C’est la conscience de Susan et son désir pur de vérité qui peut la libérer. Ce n’est pas Grifasi, ni le processus de l’hypnose.

Ci-dessous, voici une autre session, demandée par un homme d’Église, un diacre (laïcs qui assistent les prêtres pendant la messe). Cette session met en évidence l’économie énergétique à l’échelle des institutions religieuses, ici l’Église catholique. L’adoration et la vénération des croyants créée une connexion qui nourrit le groupe d’êtres extra-dimensionnels déchus contrôlant la religion en question.

D’autres sessions mettent en évidence de nombreux procédés exploités par les groupes d’entités extra-dimensionnels déchus, dont voici quelques exemples :
– L’attachement et la possession partielle.
– La fausse lumière blanche avec hologrammes des proches qui attire les défunts dans des zones d’hibernation contrôlées par ces groupes négatifs en vue de contrôler la réincarnation.
– Les capacités de shape-shiftings (changement d’apparence à dessein) de ces entités extra-dimensionnelles.
Ces procédés sont confirmés par d’autres recherches indépendantes de l’hypnose.

Le focus principal est de libérer le patient en lui faisant prendre conscience des processus de manipulations, en demandant aux entités ayant placé des implants de les enlever. Nous avons été programmés à avoir peur de ces entités se présentant comme « puissantes » dans les religions. Pourtant, ce sont elles qui ont besoin des humains pour se nourrir. Les humains libres de ces attachements ont plus de pouvoir et de capacités qu’ils ne le réalisent.

Notre expérience de l’hypnose

A-t-on vraiment besoin de l’hypnose pour y arriver ? Par exemple pour enlever les implants éthériques posés au cours de cérémonies religieuses ? Nous allons répondre à cette question à partir de notre expérience directe.

Un membre de notre équipe a demandé une session avec un membre de la team Grifasi, dans le but d’enlever des implants éthériques qui causaient des problèmes de santé (cette session n’est pas en ligne). Nous lui laissons la parole :

« La session a révélé plusieurs de mes vies passées, au cours desquelles des implants avaient été attachés à mon essence physique. Le contenu de ces vies était macabre et semblait montrer que les entités avaient tout contrôlé de mes réincarnations, en se faisant par exemple passer pour des guides spirituels. Au cours de la session, des traumas de ces vies passées ont été abandonnés, les implants ont disparu lors de ma montée en vibration (obtenue via l’instruction de l’opérateur).

Le sentiment de libération qui a suivi était perceptible, de même que des mouvements dans mes énergies pendant la session. Ce sentiment de libération a duré quelques temps. L’opérateur a insisté sur la période qui suit, appelée post-session, au cours de laquelle il faut faire attention à ne pas retomber dans la peur et la colère, dans les schémas de dépendance à ces attachements. Grifasi et sa team ne garantissent pas que les changements soient permanents. De ce point de vue, ils sont prudents.

Le problème à mon avis, c’est qu’il y a une interférence extérieure dans tous les types d’hypnoses, et ce quelque soit le protocole utilisé. La méthode Grifasi, qui propose de tester l’ADN des entités ou de faire monter en vibration le patient à la demande a ses limites : en effet, comment valider l’ADN d’une entité via l’hypnose ? Ça n’est pas crédible. De même, il n’est pas possible de monter en vibration à la demande. Cela demande des efforts quotidiens sur une certaine durée.

L’hypnose peut même avoir un effet négatif sur le patient en lui « révélant » des vies passées ou récits macabres à propos de lui-même, qu’il croira faire partie de lui, qui le redéfiniront, alors qu’en vérité, elles n’ont même pas eu lieu. Les vies passées macabres que j’ai vues m’ont hanté, jusqu’à ce qu’une connaissance me révèle que mes vies avaient été tout autres.

J’ai senti en mon for intérieur que les vies passées décrites par cette connaissance me correspondaient plus. Déjà parce que j’ai intégré des aspects de ces vies. Elles m’ont aussi parues plus crédibles par le niveau de détail qu’elle m’en a donné. En comparant les deux, aucune de mes vraies vies passées ne correspond à ce que la session d’hypnose en a donné. L’hypnose n’a évoqué ces vies que par des images un peu abstraites et des flashs qui relèvent de l’imaginaire ou de l’implant holographique. Avec cette connaissance, j’ai eu accès à un niveau de détail concret très crédible, mais surtout, cela m’a permis de m’ancrer dans une conscience plus positive de moi-même.

Enfin, j’ai demandé à cette même connaissance si j’avais encore des implants, ce qui était le but initial de ma session d’hypnose je le rappelle. La conclusion à laquelle nous sommes arrivés : les entités avaient interféré au cours de ma session, non seulement en fournissant de fausses informations sur mes vies passées (destinées à augmenter le pouvoir des entités sur mes réincarnations), mais aussi en me laissant croire que les implants avaient été enlevés. Les 3-4 implants ont bien été retirés durant la session, d’où mon ressenti énergétique, mais ils ont été replacés après la session par les entités.

J’ai depuis réussi à dissoudre les liens avec ces implants éthériques grâce à mes efforts conscients de connexion avec mon soi original et les énergies éternelles Krysthal. Une autre connaissance capable de voir les entités, les champs énergétiques et les implants a confirmé que je n’avais plus d’implants.

Je ne regrette pas d’avoir fait cette session, car à ce moment de ma recherche, voir les vidéos de session et en faire une m’a permis de prendre conscience de beaucoup de choses sur les mécanismes mis en œuvre par les entités pour asservir l’humanité. À ce moment de mon évolution, c’était une étape qui a compté, car les sessions révèlent des procédés avec justesse. Peu d’autres sources s’approchent de ces vérités. Avec du recul, je sens comme une dissonance quand je les regarde. Je me suis en partie libéré de ces schémas de dépendance énergétique et je préfère concentrer mon attention sur le chemin d’intégration de soi, en connexion avec les énergies éternelles, qui sont pures et sans manipulations.

J’aimerai terminer mon témoignage par une citation que j’ai transcrite de ma session. L’opérateur a demandé à la fin si mon soi subliminal, comme elle l’appelle, aurait quelque chose à me communiquer. La réponse me semble avoir été donnée par mon soi original car cela lui ressemble. Il a été présent à chaque étape de mon parcours. Cette phrase est ce qui m’a été le plus utile de toute la session. Elle m’a aidé pendant quelques temps, avant que cela devienne une réalité me permettant de me libérer des schémas religieux qui orientaient jusque là ma vie :

Tu peux trouver tout seul ta force en toi.
Ta force est en toi, tu l’as.
Tu peux la syntoniser et créer ce que tu veux au moment où tu veux rien qu’en te connectant avec ta propre force intérieure. Ne cherche pas à l’extérieur ce que tu as à l’intérieur, car tu as le pouvoir de ta propre vie dans tes propres mains.

K.

Blog de partage pour ceux qui recherchent la vérité et la connaissance pour leur chemin de vie. Nous invitons les lecteurs à faire leurs propres recherches et discerner pour eux-même ce qui résonne avec leurs intuitions. La libération de l'humanité passe par la prise de conscience de nos capacités inhérentes. Nous avons déjà en nous les solutions que nous avons cherché à l'extérieur, et en notre essence la possibilité de connexion avec les énergies éternelles.

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